Aujourd’hui praticienne en hypnose, j’étais par le passé infirmière. J’ai beaucoup aimé accompagner mes patients, même si ce que j’ai vécu durant ces années en Centre Hospitalier Universitaire a parfois était difficile. Est arrivé un temps où je ne m’y épanouissait plus de la même manière qu’au début de ma pratique, où ce qu’on attendait de moi n’était pas ce que je voulais donner, où je n’avais plus l’énergie de mes fonctions.

C’est le cas de beaucoup d’entre nous de passer par une étape dans laquelle on sait que quelque chose doit s’arrêter, ne nous correspond plus, ne nous fais plus avancer ; mais de ne pas savoir par quoi le remplacer. Et le hasard a glissé l’hypnose sur ma route! Et une passion est née! Une passion, avant un métier! Accompagner mes clients et en vivre : un rêve de liberté et d’indépendance qui s’est réalisé !

Au delà de ça, l’hypnose a redirigé ma propre vie. Elle m’a changé, a changé ma vision du monde et des gens et lorsque que quelque chose vous apporte autant, il est naturel de vouloir le partager.

Par la suite je me suis spécialisée dans le burn-out parental. J’ai une tendresse particulière pour toutes ces mamans ( et papa aussi) qui donnent tout, font du mieux qu’elles peuvent, s’épuisent et se sentent souvent bien seules et, contre toutes attentes, pas suffisamment des bonnes mères. J’ai pu, au fur et à mesure de ma pratique, cesser certains accompagnements comme l’arrêt du tabac par exemple au profit d’autres sujets qui me touchent plus profondément comme le stress parental, les violences faîtes aux femmes et l’accompagnement des enfants.

Les techniques utilisées

La première est la plus importante.

Il s’agit de l’humanité. Tout simplement.

Savoir donner du temps à l’autre, laissé dire, avoir de l’empathie, ne pas juger, ne pas savoir pour vous, ne pas comparer, croire en vous et ne jamais douter que c’est possible est le socle.

Ensuite imaginez que j’ai comme une boîte à outils avec dedans l’hypnose, le RITMO® et l’AMPR® . Ils induisent tous des état de conscience modifié et, comme un sculpteur, je me sers de l’un , de l’autre, des deux, ou des trois en fonction « de la forme initiale » et de celle a donner.